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Lifelogs : nous y sommes presque grâce à… Facebook !

25 septembre 2011

Je croyais bien qu’au fil d’arrivée, ce serait le site Twine qui concrétiserait le rêve de Gordon Bell de Microsoft. Quel rêve ? Celui des LifeLogs ou si vous voulez les Carnets du vie car il faut bien que le blogue, pièce maîtresse du Web 2.0 ait des descendants dans le Web 3.0 ou même 4.0… Sur ce concept j’ai beaucoup écrit sur ce blogue allant même à en faire une catégorie particulière. Mais je ne m’attendais certainement pas à ce que ce soit quelqu’un d’autre qui réalise l’exploit.

Mais bon… Avant d’élucider le mystère, laissez-moi vous expliquer un peu le concept des Carnets de vie à la façon du fondateur de Twine, vendu depuis à Evri Inc., un p’tit vite nommé Nova Spivak. Bref, Spivack et sa compagnie d’alors, Radar Networks, ont mis en place la technologie nécessaire pour créer, dans un premier temps, un «organisateur personnel de données»… Vous pourrez ainsi accumuler courriels, contacts, photos, vidéos, musique, etc. Tout ce qui est digital, en fait, les transformer en format RDF (Resource Description Framework) et y accéder d’un seul endroit… Vous me voyez venir ??? Non ? Les LifeLogs… J’ai déjà écrit que Google et surtout Microsoft travaillaient sur la question mais que Radar Networks avait une longueur d’avance, même si Microsoft a commencé à s’y intéresser bien avant avec son projet MyLifeBits, sorti tout droit de l’imagination de Gordon Bell.

Le concept selon Bell

Imaginez… Pouvoir emmagasiner toute une vie d’articles, de livres, de cartes, de CD, de lettres, de courriels, de mémos, de rapports, de photos, d’images, de présentations, de films, de bandes vidéos, de DVD, d’émissions télé, de revues de presse, de conférences Power Point, de podcasts, d’enregistrements audio, de conversations téléphoniques, etc. et tout cela emmagasiné et digitalisé dans une base de données unique avec recherche intégrée. Des vrais carnets de vie, qu’elle soit personnelle ou en entreprise. Toute l’expertise capturée au jour le jour, classée et surtout récupérable, les anglais disent «retrievable».

Bref, cette longueur d’avance que Twine possédait s’est évanouie et je soupçonne Microsoft d’avoir aidé nul autre que Facebook à réaliser ce grand pas en avant. En effet, cela s’est passé la semaine dernière à la conférence f8 lorsque Mark Zuckerberg est venu faire l’annonce de plusieurs nouveautés censées améliorer l’expérience utilisateur des quelque 750 millions de membres et ainsi les fidéliser un peu plus face à la concurrence croissante de Google+.

Lors de ces annonces, j’ai tiqué une première fois sur le texte commis par Jon Mitchell de ReadWriteWeb et qui va comme suit pour le titre et le lead:

Facebook’s Open Graph Is About Curating Your Life

In Facebook’s f8 keynote today, CEO Mark Zuckerberg introduced two new classes of applications for the Facebook platform. In addition to communications apps and games, Facebook will support media and lifestyle apps.

The change is designed to feed into Facebook’s “Open Graph” of user information, which has been rearranged to suit two new purposes: Filling out the user Timeline – Facebook’s new way of displaying every user’s curated life stream – and discovering new things with friends.

Mitchel joint dans son titre deux concepts différtents mais somme toute complémentaires pour la réalisation des LifeLogs: la curation des contenus et le lifestream. Donc, pour lui, Facebook offrira à ses membres la possibilité d’organiser leur vie en utilisant une des nouveautés: la Timeline.

facezuck

Photo AFP

Et là où j’ai eu la confirmation qu’on arrivait à bon port c’est quand j’ai lu le texte de Marie-Ève Morasse dans Technaute-Cyberpresse sur le même sujet. Un autre titre et un lead qui en disent beaucoup:

Facebook veut raconter la vie de ses membres

Facebook ne se contentera plus de relater ce que ses membres font en temps réel. Le géant du réseautage social propose maintenant d’héberger leur biographie numérique. D’ici quelques semaines, les membres de Facebook découvriront un profil complètement redessiné dont l’objectif est de «raconter l’histoire de sa vie sur une seule page», a dévoilé jeudi le jeune PDG de l’entreprise, Mark Zuckerberg, dans le cadre de la conférence F8 destinée aux développeurs. Avec l’outil «Timeline», les internautes pourront désormais remonter dans le temps et archiver des pans de leur vie.

Voilà, nous y sommes… Archiver des pans de notre vie… Et oui, je vois poindre derrière les critiques qui vont dire que Big Brother est à nos portes mais je préfère voir le bon côté des choses. Comme le dit Zuckerberg :«Vous avez le contrôle total sur tout ce que vous publiez. Vous avez également le contrôle sur les paramètres de vie privée de ces éléments». Individus comme entreprises auront dorénavant la possibilité d’archiver leur vie complète. Imaginez! Pour les individus ça veut dire pouvoir faire un testament numérique qui ne comprend pas uniquement les mots de passe de notre identité numérique mais bien toute cette identité qui peut ensuite être léguée aux proches.

Et pour les entreprises, ça veut dire la possibilité enfin de créer, d’organiser, de communiquer, de recouvrer, d’entreposer, de rechercher et de transmettre ce que j’appelle la mémoire d’entreprise™. Toute l’expertise et le savoir accumulés par les employés ou collaborateurs pendant leur entier séjour maintenant disponible, organisé et transmissible aux générations suivantes ! Nous y arrivons enfin mais j’étais loin de me douter que nous le ferions grâce à Facebook et Mark Zuckerberg. Au fond, je me demande si Gordon Bell n’est pas loin derrière…

 

 

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LifeLogs et coffre-fort virtuel: même exercice de mémoire…

16 août 2010

Vous vous souvenez certainement que je traite abondamment sur ce blogue des LifeLogs et des portfolios numériques, le premier vrais billet ayant été publié en janvier 2007 et faisait état du projet MyLifebits chez Microsoft. La semaine dernière, j’ai eu la surprise de lire dans Technaute, un article portant sur le site LegacyLocker.com. Ce que propose ce dernier pour 300$ c’est justement  de créer un LifeLog personnel,  de faire un exercice de mémoire… Je parle souvent des LifeLogs dans un contexte de mémoire d’entreprise™ mais cela vaut aussi pour chacun d’entre nous.

Lisez plutôt ces extraits du texte commis par Glenn Chapman de l’agence France-Presse et repris par Technaute:

«Mes enfants ne savent pas encore lire», explique le fondateur du groupe américain LegacyLocker.com, Jeremy Toeman, qui propose de constituer cet héritage numérique. «Un jour, mon blog représentera pour eux une trace identique à celle des vieilles photos de votre grand-père, quand ils voudront connaître mon histoire».

S’il disparaissait, qu’adviendrait-il de ses traces sur Facebook, Twitter, gMail et autres comptes mail? Et comment ses proches y accéderaient-ils sans ses mots de passe?

Pour 30 dollars par mois, ou un paiement unique de 300 dollars, LegacyLocker met à disposition un coffre-fort en ligne pour codes d’accès, logins, et copies de documents, de photos ou de vidéos.

«Aujourd’hui, on reçoit en héritage une boîte à chaussures ou un journal intime; demain ce sera un compte Flickr ou encore un blog», explique le créateur du site.

Les clients peuvent également laisser des messages qui seront envoyés à leurs héritiers à leur disparition.

Le célèbre site de socialisation Facebook a lui aussi décidé de faire une place à ses membres décédés, en offrant la possibilité de réaliser des pages leur étant dédiées.

«Nous avons créé le concept de profils “posthumes” où les gens peuvent conserver et partager les souvenirs des défunts», est-il écrit sur le site.

Le fondateur de LegacyLocker est par ailleurs soucieux de permettre aux internautes de conserver des biens virtuels acquis en ligne, comme des gains sur un site de poker ou encore de la musique téléchargée.

On ne parle pas de LifeLog mais de coffre-fort en ligne mais le principe est le même. Sauf qu’on rajoute de nouveaux éléments dont la gestion de accès post-mortem et du testament numérique.

renée

Des notions qui sont devenues pour moi d’une douloureuse réalité après la mort tragique de notre amie Renée et de sa réapparition virtuelle régulière dans nos vies réelles grâce à sa page Facebook toujours active. Le testament numérique est le sujet dont traite actuellement Adele McAlear dans ses conférences dont celle-ci qu’elle a donnée à webcom le 26 mai dernier.

Adele McAlear – Death and Digital Legacy from webcom Montreal on Vimeo.

Déjà, plusieurs personnes ont fait ce genre de testament dont l’amie Michelle Blanc, D’autres comme Mario Asselin et Samantha Slade créent leur propre LifeLog et le documentent quotidiennement. Et vous ?

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CV 2.0, ePortfolios et Lifelogs. Vous voyez le lien ?

20 mai 2009

Je suis actuellement à la conférence Infopresse sur communications et les ressources humaines et qui va traiter, en particulier de recrutement. L’ami Mathyas Gabor va être le seul à parler de recrutement grâce aux réseaux sociaux, ou recrutement 2.0. Ici, les participants sont massivement des RH et un peu des communications et n’ont guère d’expérience en Web 2.0. Mais il sont ici pout apprendre… C’est un autre exemple du retard du Québec en matière de Web 2.0 ou encore d’entreprise 2.0. Le week-end dernier, je «twittais» allègrement sur le cas de ce Guatémaltèque qui a été arrêté pour avoir twitté sur l’affaire impliquant la mort d’un avocat. Une des personnes qui m’a «retwitté» est une française avec pseudo @Turone. Intrigué, je suis allé voir son profil et bing !

Ce dernier renvoie en URL à cette adresse : http://www.doyoubuzz.com/raphaelle-ridarch. Vous connaissez DoYouBuzz.com ? C’est une «srart-up»-communauté française, créée en 2008 par Ludovic Simon et qui se spécialise dans le CV 2.0. Et là, on est loin du méga Monster.com, un peu pataud…  Avec la communauté buzzienne, nous sommes dans le léger, le dynamique mais aussi le cool avec un format de CV qui doit (et qui à mon avis le fait) plaire à tous les nomades et natifs du numérique.

La communauté du Buzz est aussi bien appuyée par des partenaires de E-recrutement et cabinets de recrutement tels qu’Altaïde, des copains Jacques Froissant et Phil Jeudy, de Météjob, New_Net_Talent et de Pixojob, tous plus rigolos l’un que l’autre mais intéressants parce que certains s’adressent en particulier aux nouveaux métiers du Web.

Quel lien avec le Québec ? Facile… Essayez de trouver un site du genre ici !  J’ai essayé et tapé CV 2.0, Québec dans Google. Une seule référence vers Emploi-Québec qui propose quoi ? Un autre site français soit : easy-cv.com. Faudrait que l’ami Olivier Zara et son entreprise Axiopole déménagent au Québec pour sauver l’honneur, eux qui sont basés à Halifax… Oui, oui, vous avez bien lu : Halifax ! Olivier, qui fait habituellement dans l’intelligence collective, a lancé l’an dernier, son propre produit CV | 2.0.

En fait, au Québec il y a bien UN site mais ce n’est pas du même genre… Il s’agit, en fait, d’une plate-forme qui vise à aider les entreprises dans leurs efforts de recrutement, un peu comme le font LinkedIn, avec LinkedIn Recruiter ou encore Facebook et aussi nous partenaires de tout à l’heure. Nous sommes dans le E – recrutement ou le recrumenent 2.0. Il s’agit de Standout Jobs.com. Voici comment les fondateurs se présentent et présentent leur produit : «Standout Jobs, Inc. is a startup based in Montreal, QC Canada that makes a top-rated Recruitment Communication Platform to power companies online recruiting efforts. Standout Jobs was founded by Benjamin Yoskovitz (CEO), Fred Ngo (CTO) and Austin Hill (Chairman & Angel Investor) in February 2007»

Mais je me pose aussi une autre question existentielle. Tous ces sites sont-ils voués à plus ou moins long terme au même sort que le CV papier ?

Car les nomades et les natifs du numérique risquent d’être attirés par des présentations encore plus «flyées»… Comme celle d’Anthony Roussel sur Twitter ou encore celle de Samantha Slade. Cette dernière est une des pionnières dans ce que certains nomment l’univers des ePortfolios et qui déboucheront bientôt sur les LifeLogs. Et rendus à ce point, nous serons dans le Web 3.0 et même plus…

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Des «sociometric badges» dans l’attirail des LifeLogs ????

5 février 2008

Encore une fois, aujourd’hui, j’ai été aiguillé pour le sujet de ce billet. Cette fois, je le dois au copain Martin Lessard qui traite sur son blogue de liens en vrac sur Facebook et de la Blogosphère. Il y fait un recensement de liens sur le sujet mais un des derniers a retenu mon attention. Martin le réfère ainsi :

«Lifelogging : badges sociométriques (30 jan. 2008 – 335 mots)
Hubert Guillaud relate des expériences au MIT et à Harvard concernant les interactions sociales monitorées par la technologie.»

Vous connaissez mon intérêt marqué pour le phénomène des LifeLogs ou carnets de vie (voir un de mes premiers billets sur le sujet et la définition de Wikipedia ICI), que je considère être l’avenir des blogues traditionnels. J’ai donc cliqué immédiatement sur le lien offert pour découvrir que le sujet origine d’un billet paru le 17 janvier sur le Complexity and Social Networks Blog, de l’université Harvard et repiqué sur le blogue de New Scientist, le 22 janvier dernier et repris par Guillaud dans InternetActu.net et aussi dans Technology Review, tous deux le 30 janvier.

Source : Technology Review

Les américains ne parlent pas de Lifelogging mais plutôt de «sociometric badges» et de «surveillance badges» ces dernières étant des cocardes ou «porte-noms» électroniques qui ont été remises à des participants à la conférence Media Lab du MIT à Tokyo. Pourquoi ? Pour voir si ces dernières peuvent apporter des données intéressantes sur le networking social qui est une part incontournable de toute conférence. Voir si les participants interagissent et élargissent leur réseau social.

La cocarde ou «badge» comme le disent nos cousins d’outre-Atlantique, est capable de faire de la reconnaissance et de l’analyse vocale, il sait jouer des messages audios, il enregistre les déplacements de son porteur et mesure les interactions sociales grâce à un capteur infrarouge lui permettant de communiquer avec d’autres cocarde. Comme le dit Guillaud, les cocardes électroniques pourraient avoir des applications intéressantes en entreprise :

«Les badges servent à révéler les “organisations sensibles”, c’est-à-dire comprendre comment la technologie en mesurant les interactions humaines peut servir à mieux comprendre et réinventer le management dans les organisations, explique Daniel Olguin, l’un des chercheurs attaché au projet. En monitorant les échanges, le réseau de capteur devient capable de dire qui parle à qui et comment. L’un des résultats concret pourrait être de répondre à des questions triviales comme, est-ce que le département des ventes parle au département marketing ? Est-ce que ces réunions sont vraiment utiles ou pas ? »

Intéressant mais elles peuvent aussi servir dans les colliers de surveillance que l’on impose à certaine criminels. Toujours le coté noir… Une surveillance accrûe de nos faits et gestes et de nos conversations. Big Brother quoi… C’est le danger des LifeLogs si ces derniers sont mal utilisés et les «sociometric badges» ne sont qu’un des outils dans la panoplie qui servira à construire l’expérience globale et digitale des LifeLogs.

Les avantages pour les entreprises sont importants et c’est surtout à cet endroit que les LifeLogs auront leur plus grande utilité soit dans la création de la mémoire de l’entreprise. Les diverses tentatives avec les cocardes électroniques, n’ont pas donné les résultats escomptés. D’une part, comme les participants étaient au courant, ils ont eu tendance à compétitionner entre eux pour entre eux pour savoir qui entrerait en relation avec les plus de personnes. Dans un autre cas, ils ont révélé ce que tout le monde sait : Dans une réunion de plusieurs services d’une même entreprise, les services ont tendance à ne pas se mêler : Qui se ressemble s’assemble. Faudrait faire l’expérience à webcom-Montréal sans en avertir les participants, pour voir si le Web 2.0 est vraiment social et/ou si ce nouvel outil a une quelconque utilité !

LifeLogs Web 3.0

Bienvenue dans le monde du Web Sémantique, du Web 3.0 et des LifeLogs !!!

26 janvier 2008

Je vous ai déjà parlé de Web sémantique… J’ai fait, il y a quelques mois, un billet sur un article fort intéressant paru ans la revue Business 2.0 , revue depuis disparue du marché et dont un des reportages portait sur les promesses du Web sémantique. On y parlait de Tim Berners-Lee, de Daniel Hillis mais aussi et surtout de Nova Spivack… Qui ? Un autre p’tit vite et brillant qui a fondé Radar Networks et qui a levé 10 millions $US en capital de risque…

Photo de Nova Spivack parue dans Business 2.0

Selon Michael Copeland, l’auteur du reportage, cette «start-up» américaine (encore eux…) était la plus près de réaliser la vision de Berners-Lee, vision exprimée pour la première fois dans un entretien accordé au Courrier de L’UNESCO en 2000. Le créateur du Web y expliquait simplement :

«J’ai un double rêve pour le Web. D’une part, je le vois devenir un moyen très puissant de coopération entre les êtres humains.(Web 2.0) Et dans un second temps, j’aimerais que ce soit les ordinateurs qui coopèrent. […] Quand mon rêve sera réalisé, le Web sera un univers où la fantaisie de l’être humain et la logique de la machine pourront coexister pour former un mélange idéal et puissant..».

Puis, un an plus tard, dans un article de Scientific American en 2001, il parlait d’agents intelligents parcourant le Web et faisant pour nous des réservations de billets d’avion, d’hôtels et de restaurants à partir d’une simple demande ou bien faisant baisser le volume de la télé quand le téléphone sonne… Bienvenue au Web 3.0 !!

Du Web 2.0 au Web 3.0

Bref, Spivack et sa compagnie Radar Networks ont mis en place la technologie nécessaire pour créer, dans un premier temps, un «organisateur personnel de données»… Vous pourrez ainsi accumuler courriels, contacts, photos, vidéos, musique, etc. Tout ce qui est digital, en fait, les transformer en format RDF (Resource Description Framework) et y accéder d’un seul endroit… Vous me voyez venir ??? Non ? Les LifeLogs… J’ai déjà écrit que Google et surtout Microsoft travaillaient sur la question mais que Radar Networks avait une longueur d’avance, même si Microsoft a commencé à s’y intéresser bien avant avec son projet MyLifeBits, sorti tout droit de l’imagination de Gordon Bell.

Ce dernier est en train de tester le concept ci-haut.
Imaginez… Pouvoir emmagasiner toute une vie d’articles, de livres, de cartes, de CD, de lettres, de courriels, de mémos, de rapports, de photos, d’images, de présentations, de films, de bandes vidéos, de DVD, d’émissions télé, de revues de presse, de conférences Power Point, de podcasts, d’enregistrements audio, de conversations téléphoniques, etc. et tout cela emmagasiné et digitalisé dans une base de données unique avec recherche intégrée. Des vrais carnets de vie, qu’elle soit personnelle ou en entreprise. Toute l’expertise capturée au jour le jour, classée et surtout récupérable, les anglais disent «retrievable».

La longueur d’avance de Radar Networks se confirme avec le lancement de la version Beta de la plate-forme Twine. Cette dernière était d’ailleurs une des finalistes aux Crunchies 2007, dans la catégorie Meilleure innovation technologique. Voici comment Spîvak présente son bébé sur la page d’accueil :

«Twine is a new service that intelligently helps you share, organize and find information with people you trust. Share more productively. In Twine you can safely share information and knowledge, and collaborate around common interests, activities and goals. Twine helps you better leverage and contribute to the collective intelligence of your network. Use Twine to share more productively with friends, colleagues, groups and teams. Get more organized. Twine provides one place to tie everything together: emails, bookmarks, documents, contacts, photos, videos, product info, data records, and more. And, because Twine actually understands the meaning of any information you add in, it helps you organize all your stuff automatically. Finally, you can search and browse everything and everyone you know, about anything, in one convenient place.»

Mais comment ça marche au juste ? Voici ce que Spivak répond :

«We thought you’d never ask! Well, in a nutshell Twine uses the Semantic Web, natural language processing, and machine learning to make your information and relationships smarter. But if that’s all Greek to you, just think of Twine as your very own intelligent personal Web assistant, working for you behind the scenes so you can be more productive»

Je vous en reparle dès que j’aurai eu accès à la plate-forme comme Beta-testeur…

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Un an de blogue, Google, LifeLogs et Web de données…

29 novembre 2007

En fait, plus qu’un an que le blogue d’ÉmergenceWeb existe. Je l’ai mis en ligne le 23 mars 2006 mais ce n’est que le 24 novembre que je m’y suis mis sérieusement en publiant, si possible à tous les jours de la semaine et en participant à la conversation générale dans la Blogosphère, surtout francophone mais aussi anglophone.

Mon premier billet portait sur le iPhone avant la lettre. On parlait alors de «balaphotovidéoscopesmartGPSphone». Et le second, un mois plus tard (ouf…), portait sur un de mes sujets préférés soit Google… Je vais vous en parler également aujourd’hui puisque je viens de mettre la main sur la version papier de LaRecherche.fr, qui consacre beaucoup d’espace ce mois-ci, à l’avenir d’Internet.

En fait, ils ont fait un dossier spécial comportant quatre articles fort intéressants : 1- Jusqu’où ira Google ? 2- Tim Berners-Lee : «Le Web va changer de dimension» 3- Les menaces qui pèsent sur le Réseau et 4- Comment Internet prépare sa mue… Dans le premier sur Google, le journaliste scientifique Pierre Vandeginste ne répond finalement pas à la question. Il parle de leur moteur de recherche bien entendu, de leur modèle économique basé sur la pub aux annonceurs mais aussi sur l’offre de services Web 2.0 aux entreprises (tiens, tiens… eux aussi dans l’Entreprise 2.0 ?).

Rien de neuf dans ces propos… Ce qui a retenu mon attention, c’est un petit encadré intitulé :«Le plus gros ordinateur du monde». On y reproduit la photo du complexe de The Dalles en Orégon, une ancienne aluminerie (et sa propre centrale hydro-électrique) transformée par Google en méga-centre de serveurs. Dans l’article, on parle de centres de calcul mais il est bien question ici de centres de traitement et d’entreposage de données, les «Information Factories», selon Wired. Correctement, on note que Google en installe un peu partout aux USA et comme la firme de MountainView reste secrète quant au but final de leur installation, le journaliste se perd en conjectures sur leur usage.

Le site de The Dalles en Orégon

Il est pourtant clair qu’ils doivent non seulement servir au traitement des milliards de recherches mais aussi à entreposer les données de la planète, devenant ainsi le premier ordinateur central mondial. Les services Web de Google rendront les ordinateurs actuels désuets. On parle déjà du WebTop qui n’est en fait qu’un terminal. On retourne au vieux principe de l’ordinateur central. Et la multiplication des services Web amèneront les individus, comme les entreprises à entreposer leurs données ailleurs, justement dans cet ordinateur central et ses immenses entrepôts-banques de données.

On parlera alors des LifeLogs, les carnets de vie individuels ou collectifs. Et pour se retrouver dans cette masse de données et de vies virtuelles ? Un engin de recherche basé sur les travaux en cours sur le format RDF (Resource Description Framework), entre autres par le W3C et Tim Berners-Lee et que Radar Networks concrétisera probablement en premier avant d’être possiblement rachetés par Google ?.

D’où le second article sur Tim Berners-Lee qui annonce le Web 3.0. Il s’agit, en fait, d’une entrevue question-réponses où le créateur du Web parle du W3C et de sa marotte du Web 3.0, dit «sémantique» mais retenez qu’il renie le terme de Web sémantique et qu’il y parle plutôt de «Web de données». Voici un petit extrait :

«Avant que de Web existe, nous avions besoin d’ouvrir les différents programmes avec lesquels avaient été écrits les documents numérisés pour les lire successivement. Le Web a simplifié le problème en inventant un langage unique HTML (Hyper Text Markup Language), qui permet de lire toutes sortes de documents et de les relier. Avec le Web de données, la philosophie est la même : créer un lien automatique pour relier les données qui sont stockées dans les différents fichiers et bases de données de nos ordinateurs (…) Il existe un énorme gisement de données enfouies dans tous les ordinateurs de la planète : en les reliant, le Web sémantique permettra d’exploiter cette mine…».

Voilà où s’en vont, entre autres, Google et Microsoft; l’enjeu : dominer le Web des données, le Web de VOS données !

LifeLogs OpenSocialWeb

Un pas de plus vers les LifeLogs et l’Entreprise 2.0 ???

17 novembre 2007

Cela fait déjà plusieurs mois que j’ai ajouté à ma page Facebook l’application Socialistics, qui permet, entre autres, de créer un «Tag Cloud» (on traduit en français par nuage de mots clés, ce qui à mon avis n’est pas juste) par noms ou pas photos. Mais Socialistics, ce n’est pas que cela. L’application permet aussi, comme son nom le dit, de fournir des statistiques sur notre réseau social Facebook. (Voir ci-dessous).

Mais Techlightenment, la firme qui produit Socialistics, travaille sur une nouvelle version qui intéresse grandement Yahoo et Google. En effet, cette dernière permettra non seulement de relier votre Facebook à votre outil de courriel (ex. Gmail) mais de relier TOUS vos réseaux sociaux (OpenSocial, Viadeo, LinkedIn, etc.) à votre courriel mais aussi votre messagerie instantanée et même vos messages téléphoniques en VOIP et surtout d’en faire une recherche intégrée. Ex : Vous tapez le mot Web 2.0 et vous obtenez un «Tag Cloud» et un graphique qui rescencent toutes les personnes de vos réseaux associés à ce terme.

L’intérêt de la chose ??? En fait, il est double… D’une part, bien des entreprises cherchent présentement à fusionner annuaire corporatif, bottin téléphonique, courriel et logiciel de mise en relation professionnelle dans le cadre de l’intégration des technologies du Web 2.0 à l’interne, ce que l’on nomme l’Entreprise 2.0. D’autre part cette tentative peut fort bien servir de levier à Google et Microsoft dans leur quête vers les LifeLogs, sujet qui devait d’ailleurs être abordé début décembre au Metaverse Summit de Berlin. Dommage… La conférence vient d’être annulée, faute d’un nombre suffisant de participants payants, permettant de financer l’organisation.

Événements LifeLogs Web 3.0

Les «Carnets de vie» ou Lifelogs à l’honneur au Metaverse Summit 2007

9 octobre 2007

Jamais je n’aurais cru que les Lifelogs seraient, en 2007, à l’honneur d’une conférence internationale. Dans cinq ans, peut-être mais en 2007 !!! Il aura fallu les membres du Metaverse Roadmap Project. Cela faisait un bail que je n’avais pas entendu parler du Metaverse. Depuis une bonne année au moins… En fait depuis un billet, commis en juin 2006, où je parlais de la conférence Metaverse Summit 2006. Depuis ce sommet les membres principaux du projet ont accouché d’un document fascinant qui met la table pour les prochaines avancées du Web. Le document est intitulé Metaverse Roadmap Overview – Pathways to the 3D Web

Le document saute par-dessus le Web sémantique que plusieurs voient comme le Web 3.0. Il identifie plutôt quatre piliers du futur Web. Et quels seront ces piliers ? Les sujets du prochain Sommet qui aura lieu, cette année, au Estrel Convention Center de Berlin, les 6 et 7 décembre prochains, soit :

  • La réalité augmentée (Augmented Reality)
  • Les Carnets de vie (Lifelogging)
  • Les mondes miroirs (Mirror Worlds)
  • Les mondes virtuels (Virtual Worlds)

Et voici comment on présente le prochain sommet :

«The rapid development and explorations of 3D immersive environments is changing the way people communicate, collaborate, work and live. It is bringing about significant businesses as well as social and technological opportunities, challenges and questions. This unique event will bring together business leaders, entrepreneurs, venture capitalists, technologists, futurists, and industry participants to spend two days discussing current and emerging social, economic and technological trends and issues around the 3D-enabled web, virtual worlds, immersive networks, and ubiquitous information».

Je vous parle du Metaverse Summit car j’ai reçu une invitation à y participer. Comme je dois me rendre à Paris quelques jours plus tard pour la conférence le Web3, il est probable que je ferai un détour par Berlin pour y assister et vous en bloguer les meilleurs moments. Pour l’instant, je suis à la journée Infopresse sur les nouveaux modèles d’affaires avec en vedette Chris Anderson.

Vient de se terminer la conférence d’ouverture de Christian Dussart. Bonne conférence mais rien de neuf. Il a parlé de Wikinomics, du «Crowdsourcing»de Second Life, du Web sémantique et de «Radical Transparency». Pour les spécialistes du marketing il a parlé de «La Trappe» mais comme faisait remarquer un des participants, «trop général comme conférence. On savait déjà au moins 80% de ce qu’il a dit…» Je vous reviens plus tard avec la suite…

Entreprise 2.0 LifeLogs Web 3.0

LifeLogs et protection de la vie privée. The Economist soulève la question.

1 octobre 2007

J’ai comms un billet récemment sur la perte de mon identité sur MyBlogLog. Et comme par hasard, j’achetais le jour même la dernière livraison du magazine The Economist. Le magazine économique britannique faisait sa UNE avec un titre accrocheur «Who’s afraid of Google?» avec photo de son interface de recherche où l’on retrouve des mots-clés tels que Privacy, China, Antitrust, Diversification, Copyright, Don’t be evil, etc. La stratégie de vente a fonctionné puisque je me suis précipité pour l’acheter.

À l’intérieur, deux articles sur le firme de Mountain View… Le premier en éditorial et un reportage de trois pages intitulé «Inside the Googleplex», faisant référence aux quartiers généraux où l’on nous amène avec photos de la cafétéria et des piscines individuelles… Mais c’est l’éditorial qui est le plus édifiant. C’est dans cet article que l’équipe éditoriale s’inquiète de l’arrivée des «LifeLogs» dans la stratégie mondiale de Google. À preuve cet extrait :

«And now come the politicians. Libertarians dislike Google’s deal with China’s censors. Conservatives moan about its uncensored videos. But the big new fear is to do with the privacy of its users. Google’s business model (see article) assumes that people will entrust it with ever more information about their lives, to be stored in the company’s “cloud” of remote computers. These data begin with the logs of a user’s searches (in effect, a record of his interests) and his responses to advertisements. Often they extend to the user’s e-mail, calendar, contacts, documents, spreadsheets, photos and videos. They could soon include even the user’s medical records and precise location (determined from his mobile phone). »

Je vous avais parlé du projet MyLifeBits de Microsoft qui est décrit à peu de choses près avec les mêmes termes. En fait, The Economist voit aussi le géant de Redmond dans sa soupe :

«Google is often compared to Microsoft (another enemy, incidentally); but its evolution is actually closer to that of the banking industry. Just as financial institutions grew to become repositories of people’s money, and thus guardians of private information about their finances, Google is now turning into a custodian of a far wider and more intimate range of information about individuals. Yes, this applies also to rivals such as Yahoo! and Microsoft. But Google, through the sheer speed with which it accumulates the treasure of information, will be the one to test the limits of what society can tolerate. »

L’éditorial y va donc ensuite des craintes légitimes sur la vie privée de millions d’utilisateurs et surtout d’un certain scepticisme quant à la prétention de Google de ne pas chercher à faire comme toute bonne entreprise capitaliste américaine : Faire de l’argent…

Pas un mot cependant sur les entrepôts de données qui sont à la base de la bataille que vont se livrer Google et Microsoft et dans une moindre mesure Yahoo, pour le contrôle de vos données. Pourtant, l’extrait ci-haut décrit le phénomène assez clairement. Pas un mot non plus sur l’impact de cette stratégie sur les entreprises. Car elles sont visées en premier lieu par le«Cloud Computing», les «LifeLogs» et les entrepôts de données (Information Factories, terme inventé par Wired). C’est de créer la fameuse «mémoire d’entreprise», l’aboutissement de l’Entreprise 2.0 !

Et de vous référer à la superbe entrevue réalisée avec le CEO de Google, Eric Schmidt en mars dernier par Fred Vogelstein pour la revue Wired. Tout y est ! Pour la consulter, cliquez ICI.

LifeLogs OpenSocialWeb

Les LifeLogs et Crowdsourcing : Créer une mémoire d’entreprise…

22 mars 2007

J’arrive tout juste de faire une présentation en entreprise sur la communication interactive et les médias sociaux. Il a été question de blogs, de wikis, de MI, , de Peer-to-Peer, de mise en ralation (sociale ou professionnelle), d’intranets et de moteurs de recherche. Bref, mon propos et les questions ont beaucoup porté sur l’impact du Web 2.0 et même du gaming et des mondes virtuels sur l’entreprise.

Mais ce qui aura surtout retenu l’attention, c’est le «Crowdsourcing» et les «LifeLogs». C’est un secret de polichinelle : d’ici 2014, 60% de la main d’oeuvre des grandes entreprises québécoises, des sociétés para-gouvernementales et aussi du gouvernement lui-même, prendra sa retraite. Un énorme problème en perspective en matière d’expertise et de mémoire d’entreprise. Créer cette mémoire et retenir cette expertise font partie des fantasmes les plus avoués de tout responsable RH et la solution dans ses rêves les plus fous….

Cette solution, à mon avis existera bientôt (d’ici 2020 ou avant) et passera par la prochaine génération de blogs : les LifeLogs. Imaginez… Un employé entre au service d’une entreprise à 20 ans et le quitte, disons, à 50… Il aura accumulé 30 ans d’expériences diverses, d’expertise cumulative, acquise au fil des ans et à grands frais et tout cela sera perdu au moment où l’employé quittera, pour une raison ou une autre. Mais il y a :…

Microsoft et MyLifeBits

J’ai déjà parlé que Microsoft Research planchait sur le sujet avec le projet MyLifeBits, sorti tout droit de l’imagination de Gordon Bell. Ce dernier est en train de tester le concept. Imaginez… Pouvoir emmagasiner toute une vie d’articles, de livres, de cartes, de CD, de lettres, de courriels, de mémos, de rapports, de photos, d’images, de présentations, de films, de bandes vidéos, de DVD, d’émissions télé, de revues de presse, de conférences Power Point, de podcasts, d’enregistrements audio, de conversations téléphoniques, etc. et tout cela emmagasiné et digitalisé dans une base de données unique avec recherche intégrée. Des vrais carnets de vie en entreprise. Toute l’expertise capturée au jour le jour, classée et surtout récupérable, les anglais disent «retrievable».

Cette éventualité plaît énormément aux gestionnaires. Mais elle passe par l’intégration des technologies actuelles de capture de cette expertise afin de créer la «mémoire de l’entreprise». Ce sont les blogs, les wikis, les sites de mise en relation, les nouveaux engins de recherche sémantiques et open source, les nouveaux outils de partage de vidéos et de photos qui vont amener à cette mémoire, en plus bien sûr des banques de données existant déjà dans les couches de gestion documentaire en entreprise.

Le «Crowdsourcing» ou dématérialisation des emplois fait aussi rêver plusieurs autres gestionnaires et plusieurs spécialistes ou observateurs commencent à en parler. En premier lieu la revue Wired, il y a quelques mois et aussi le blogueur Fred Cavazza et moi-même dans une chronique antérieure. Des sites comme Innocentive et surtout Your Encore offrent la possibilité à leurs membres de résoudre des problèmes posés par des compagnies et d’être rétribués jusqu’à plusieurs centaines de milliers de $$$ US. Les entreprises sont les «seekers» et les membres les «solvers» potentiels. Innocentive s’adresse à tous mais Your Encore s’adresse aux retraités. Imaginez l’avantage pour une entreprise qui met en ligne un pareil site et qui récupère le savoir et l’expertise de ses retraités…

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Cloud Computing Entrepôts de données Internet of Things LifeLogs Web 3.0

Les évolutions du Web pour commencer l’année ?

7 janvier 2017

Il semblerait que les blogues vont connaître un regain de popularité. en 2017. Ne voulant pas être en reste j’ai pris comme résolution de m’y remettre moi aussi après un bon six mois d’inactivité. Ce sont Yves Williams et Clément Laberge qui vont être contents! Bref, j’ai été poussé à écrire ce billet à la suite du retweet de @StephaneRicoul ci-dessous:

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Musicobio: racontez votre vie en musique !

14 avril 2015

J’ai publié de nombreux billets sur ce blogue concernant la mémoire d’entreprise™. Comment faire en ces temps de départs massifs à la retraite pour conserver l’expertise et l’intelligence collective et ainsi conserver sa compétitivité. Et oui, je vais finir par l’écrire ce livre… Mais en attendant, j’aimerais profiter de ce billet pour mettre en valeur une autre initiative de conservation de la mémoire qui, cependant, ne concerne pas directement l’entreprise mais nous tous, ce qui nous rapproche tout de même du concept de «LifeLogs» ou Carnets de vie, mis de l’avant par Gordon Bell. Lire la suite